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Votre blogueuse à Berlin

Dans les prochaines lignes, je vous parlerai de mon aventure à Berlin. Vous verrez ce que j’y ai trouvé d’intéressant pour les francophones et les francophiles.

D’abord, en me promenant dans les rues et en parlant avec les gens, j’ai pu remarquer que des mots du français étaient utilisés en Allemagne. Par exemple, le mot allemand « die Allee » est un emprunt du mot français « l’allée » ( chemin / passage ). À Berlin, on peut marcher sur Karl-Marx-Allee, sur Frankfurter Allee et sur bien d’autres allées.

Toujours en me promenant dans la ville, j’ai pu voir deux cathédrales côte à côte. Sur la photo ci-dessus, vous pouvez admirer la cathédrale de Berlin, laquelle se trouve juste à côté de la cathédrale française de Berlin. Le détour vaut la peine.

Puis, grâce au bouche à oreille, j’ai appris qu’il y avait un « Stammtisch » du Québec à Berlin.  Dans les endroits où on parle allemand, un «Stammtisch» est un rassemblement autour d’une table dans un bar ou un café pour discuter et se retrouver. Il est donc facile de rencontrer des Québécois à Berlin si on sait où aller.

Je sais aussi qu’aujourd’hui, le 30 mars 2019, se déroulera ici la Fête des Francophonies 2019, dans le cadre de la Semaine internationale de la Francophonie. Lors de cette fête, la Maison des Francophonies de Berlin sera inaugurée. Cette maison est un projet du Centre Français de Berlin pour valoriser la langue française dans sa diversité.

Maintenant, je vais aller à la boulangerie et dire : «Ein Croissant bitte!».

 

 

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Dormir pour mieux apprendre

Aujourd’hui, sur le blogue des étudiants, un petit truc pour maximiser votre temps d’étude du français : dormir.

Vous savez sans doute déjà qu’il est important de bien dormir avant un examen ou une journée en classe. Toutefois, saviez-vous qu’il est aussi important de bien dormir après avoir étudié?

Et oui, c’est pendant le sommeil que le cerveau organise l’information et que l’apprentissage se fait réellement. Des études ont montré que plus le temps est court entre l’étude et le sommeil, meilleure est la rétention de l’information. Attention! Vous devez tout de même être suffisamment en forme pour vous concentrer.

Vous pourriez mieux rentabiliser votre temps d’étude du français en vous exposant un peu à la langue juste avant de vous coucher. Voici des idées :

  • Réviser des mots de vocabulaire.
  • Faire quelques exercices.
  • Écouter des enregistrements, une émission ou une vidéo en français.
  • Lire en français.

Vous avez d’autres idées? Partagez vos trucs pour apprendre le français en commentaire! Vous pouvez aussi faire ce test pour vérifier votre compréhension en lecture.

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Les Québécois et la St-Valentin

En ce jeudi, sur le blogue des étudiants, parlons de la St-Valentin au Québec. Est-ce une fête populaire ici? Comment la célèbre-t-on? Une entreprise de recherche marketing s’est penchée sur ces questions.

Écoutez la vidéo suivante, diffusée sur TVA Nouvelles, pour en apprendre davantage sur la St-Valentin au Québec. Ensuite, répondez aux questions ci-dessous .

  1. Quel pourcentage des Québécois fêtent la St-Valentin?
  2. Selon la vidéo, quelle est la différence entre les Québécois et les Québécoises en ce qui concerne  le repas de St-Valentin?
  3. Est-ce que les Québécois vont moins au restaurant qu’avant pour la fête des amoureux?
  4. Qu’est-ce que les commerçants peuvent faire pour faire de meilleures ventes à la St-Valentin?

Inscrivez vos réponses en commentaire pour obtenir une rétroaction!

 

 

 

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Mélodie et prosodie

En musique, on parle de mélodie. En linguistique, on parle de prosodie. Continuez votre lecture pour bien comprendre la signification de ce mot et acquérir quelques notions de base en phonétique.

Dans une phrase, il y a beaucoup plus que des mots et des sons. Il y a des pauses, des intonations, un rythme… bref des éléments prosodiques. C’est ce qui donne à une langue sa sonorité particulière. La prosodie a aussi un rôle communicatif à jouer.

Par exemple, l’intonation peut déterminer si l’énoncé est une question ou une déclaration. Une même phrase prononcée avec une intonation montante à la fin est interprétée comme une question, alors qu’elle est interprétée comme une déclaration lorsque l’intonation est descendante.

L’accent (tonique ou d’insistance) est important aussi dans les échanges verbaux. Dans la langue française, la dernière syllabe du dernier mot de la phrase est plus longue et plus intense. Toutefois, les mots n’ont pas d’accent tonique inhérent. On peut aussi accentuer un son pour insister sur un élément.

Le rythme, il est créé par les pauses, ainsi que la présence ou l’absence d’accents. Le débit concerne la vitesse de la parole et peut varier d’une personne à l’autre. Le ton, quant à lui, n’est pas aussi important en français qu’en d’autres langues (vietnamien, mandarin…).

Vous voyez bien que la prononciation n’est pas qu’une affaire de sons. Concentrez-vous maintenant sur la prosodie pour améliorer votre parler!

Référence : http://bdl.oqlf.gouv.qc.ca/bdl/gabarit_bdl.asp?id=4512

 

 

 

 

 

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Ces mots que vous connaissez déjà

Comme l’indique le titre, cet article a pour thème tous les mots que vous connaissez déjà en français sans peut-être le savoir. Il se trouve que beaucoup de mots de la langue française ressemblent à des mots d’autres langues et ont le même sens. On les appelle les congénères ou les vrais amis (en opposition aux faux-amis).

Si vous parlez anglais, vous connaissez déjà beaucoup de mots en français qui se terminent par le suffixe « tion », comme « compétition », « option » ou « émotion ». Ils ont la même signification dans les deux langues. Toutefois, en français, il y a parfois un accent sur les voyelles et la prononciation est différente. Gardez en tête que le « t » se prononce comme un « c » doux. Le mot « option » se prononce donc « opcion ». De plus, ces mots sont presque tous féminins (le mot « bastion » est une exception, parce qu’il est masculin).

Si vous parlez allemand, de nombreux verbes ressemblent à ceux du français. Le radical de ces verbes est similaire, mais la prononciation et la terminaison sont différentes. Par exemple, les verbes « réparer» et « téléphoner » en français existent en allemand sous la forme « reparieren » et « telefonieren ».  On remplace donc la terminaison « ieren » par la terminaison « er » pour obtenir le verbe en français, et vice versa. Comme vous pouvez le remarquer, il peut tout de même y avoir de petites différences entre les deux radicaux.

Attention! Certains mots de deux langues différentes se ressemblent, mais ont une signification différente. On les appelle les faux-amis. Par exemple, le mot « location » en anglais ne veut pas dire la même chose que le mot « location » en français. En anglais, ce mot est utilisé pour parler de l’emplacement, alors que ce mot en français est l’action de louer.

Savez-vous distinguer les congénères des faux-amis en français et en anglais ? Faites le test suivant pour évaluer vos connaissances.

 

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C’est Noël!

En ce jour bien spécial, École Québec Monde vous adresse ses vœux chaleureux et vous propose un Noël multisensoriel.

  • L’ouïe : Ouvrez grandes vos oreilles aux chants de Noël et aux rires des invités.
  • L’odorat : Humez le sapin de Noël et les aromates qui émanent de la cuisine.
  • La vue : Appréciez le sourire des gens que vous aimez et profitez des rues et des maisons illuminées.
  • Le goût : Dégustez de délicieux plats préparés avec amour.
  • Le toucher : Serrez vos proches dans vos bras et déballez vos cadeaux avec gratitude.

Profitez-en bien!

 

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Une leçon et quelques flocons

L’article de cette semaine a pour sujet la belle neige qui se dépose depuis ce matin sur la rue St-Joseph et l’ensemble de la région. C’est un bon thème pour une leçon de vocabulaire.

Bien que l’hiver ne commence officiellement qu’au solstice, le 21 décembre, les Québécois se sentent déjà en hiver avec l’arrivée des premiers flocons. Vous pouvez voir sur la photo de la rue St-Joseph ci-dessus qu’il y a déjà une petite accumulation de neige au sol. Au Québec, cette accumulation est généralement mesurée en centimètres (cm), contrairement à la pluie qui est généralement mesurée en millimètres.

Les météorologistes prévoient seulement quelques flocons de neige pour ce soir (moins d’un centimètre), mais parfois les Québécois reçoivent un avertissement de bourrasques de neige ou de tempête de neige. Le terme utilisé dépend de la quantité de neige attendue et d’autres phénomènes météorologiques comme le vent. En général, les motoneigistes attendent la première bordée de neige avec impatience parce qu’une importante chute de neige est nécessaire pour faire de la motoneige.

Le type de neige peut aussi faire une différence pendant les activités hivernales ou les déplacements. Par exemple, une neige collante (humide, mouillée) est nécessaire pour faire un bonhomme de neige, alors que les skieurs vont préférer la poudreuse. Toutefois, la poudrerie nuit à la visibilité lorsqu’on se déplace en voiture. Si vous vous déplacez à pied quand il y a de la neige fondante, il est nécessaire de porter des bottes imperméables.

Pour vérifier votre maitrise du vocabulaire en gras, faites le jeu-questionnaire suivant!