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Le lien entre la prononciation et la compréhension orale — Partie 3

Dans ce troisième et dernier article sur le lien entre la prononciation et la compréhension orale, il sera question des contractions et des élisions que l’on fait à l’oral en français. L’objectif est de vous donner un aperçu de ce qui se passe dans la bouche et la tête des locuteurs francophones.

Entre l’écrit et l’oral en français, il y a tout un monde. Pourquoi? La raison est simple : la langue sert avant tout à communiquer, alors on l’utilise de la façon la plus efficace possible au quotidien.

Il faut savoir qu’à l’écrit comme à l’oral, il y a différents niveaux de langue. On n’écrit pas un texto comme un écrit un rapport, et on ne parle pas à ses amis comme on prononce un discours. Dans les conversations de tous les jours, on laisse tomber les sons ou les mots qui ne sont pas nécessaires au message. Il y a un phénomène de contraction et d’élision.

Attention! Il y a des contractions et des élisions obligatoires. Peu importe le niveau de langue, la préposition « de » et le déterminant « le » se combinent pour former le mot « du », c’est une contraction. Aussi, le pronom « je » devient toujours « j’ » devant une voyelle, c’est une élision.

Toutefois, dans un contexte de communication spontané, tous les francophones font des contractions et des élisions qui ne sont pas permises par les règles du français. Par exemple, la norme écrite ne permet pas de faire une élision avec le pronom « tu », mais les gens le font quand même à l’oral ou dans un texto. C’est pourquoi on va souvent dire « T’es prêt? » au lieu de « Tu es prêt? ».

La conclusion? Pour améliorer votre compréhension orale, vous devriez étudier les caractéristiques propres à la langue parlée et vous habituer à les entendre.

 

 

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À vélo à Québec et au Québec

Cet article sous le thème du vélo parlera de l’équipement nécessaire selon les saisons, des meilleurs endroits où faire du vélo dans la ville et dans la province, ainsi que du vocabulaire associé à cette activité.

Que vous le croyiez où non, il possible de faire de la bicyclette toute l’année, même au Canada. Il suffit d’être bien équipé pour que ça soit possible. Pour commencer, vous pouvez utiliser le même vélo à l’année en faisant quelques ajustements. Par exemple, certains pneus sont plus adaptés à une saison ou une autre, la hauteur de la selle peut être ajustée et le lubrifiant à chaîne doit résister aux intempéries. Ensuite, il faut absolument rester au sec et au chaud en portant des vêtements qui respirent tout en étant aussi imperméables que possible. Aussi, n’oubliez surtout pas de vous munir de phares (blanc à l’avant, rouge à l’arrière). Sur le site de Vélo Québec, vous trouverez toutes les informations nécessaires pour bien vous équiper.

Vous avez un vélo de montagne, un vélo de route, un hybride?  Les amateurs de vélo de montagne trouveront de quoi s’amuser à moins d’une heure de Québec (Mont-Saint-Anne, Vallée Bras-du Nord…). Pour ceux qui préfèrent les pistes cyclables, essayez le corridor de la Rivière-Saint-Charles, le corridor des Cheminots ou le corridor du Littoral, tous accessibles à partir du centre-ville. Il y a aussi beaucoup de possibilités en périphérie. Ce lien vous donnera la liste exhaustive des pistes pour la région de Québec. Si le cyclotourisme à travers la province vous intéresse, il faut consulter la page de la Route Verte, qui est le plus grand réseau cyclable en Amérique du Nord.

Pour ma part, c’est pour me déplacer que j’utilise le plus mon vélo. En ce moment, j’ai besoin de vêtements de pluie et d’une tuque sous mon casque pour être confortable, sinon ça va. Et vous, vous avez sorti votre vélo?

*Pour vérifier votre connaissance du vocabulaire en gras, faites ce jeu-questionnaire.