Image

Le temps d’accrocher ses patins?

Le thème de cette semaine est une activité bien populaire en hiver : le patinage. Pour connaitre les endroits où patiner à Québec ainsi que le lexique associé à ce sport, lisez les lignes suivantes.

Jusqu’à la fin des années 90, il était possible de patiner sur la rivière Saint-Charles, à Québec. Cette activité faisait la joie de beaucoup de patineurs, mais n’était plus sécuritaire. À défaut de restaurer le patinage sur la rivière, la Ville de Québec entretient plusieurs patinoires extérieures accessibles gratuitement à tous. Pour obtenir une liste complète des installations, vous pouvez consulter le site de la ville.

Certaines patinoires ont une plage horaire réservée au patinage de vitesse et au hockey, mais le reste du temps, il n’est pas nécessaire d’être vite sur ses patins pour s’amuser sur la glace. On utilise l’expression « être vite sur ses patins » pour décrire quelqu’un qui patine rapidement (sens littéral) ou qui réagit rapidement dans plusieurs situations (sens figuré).

Généralement, on peut patiner de novembre à mars. Toutefois, cette activité dépend beaucoup des conditions climatiques. En effet, quand le temps est trop doux ou qu’il pleut, l’entretien de la glace est plus difficile, même avec une surfaceuse. Avec les températures que nous avons cette semaine, pensez-vous qu’il est temps d’accrocher ses patins?  À la fin de sa carrière, un hockeyeur « accroche ses patins » (c’est-à-dire qu’il prend sa retraite). Pour ma part, j’ai l’intention de ressortir mes patins l’année prochaine, parce ce que c’est une si belle façon de profiter de l’hiver.

Pour vérifier votre maîtrise du vocabulaire du patinage, vous pouvez faire ce petit test.

Advertisements
Image

Le lien entre la prononciation et la compréhension orale – Partie 1

Les lignes qui suivent ont pour sujet certaines particularités du français à l’oral. Ces particularités font qu’il est parfois difficile pour les apprenants du français langue étrangère de comprendre ce qu’on leur dit.

Si le français n’est pas votre langue maternelle, vous ne reconnaissez peut-être pas des mots que vous connaissez pourtant. Rassurez-vous, ce n’est pas surprenant! Aujourd’hui, je vais vous expliquer deux traits de la prononciation en français qui font de la compréhension orale un défi.

Les lettres muettes : Il y a beaucoup de lettres qu’on écrit, mais qu’on ne prononce pas, surtout à la fin des mots. C’est important de connaitre les lettres muettes pour mieux prononcer et comprendre le français. Par exemple, la phrase « Ils vivent près de Montréal » se dit en fait « Il viv prè de Monréal ». Pour plus d’informations sur les lettres muettes en français, vous pouvez consulter la page d’alloprof sur le sujet.

Le « e » instable (« e » caduc) : Il y a plusieurs situations, en français, où le « e » est muet. Quand on étudie le  « e » instable, on étudie les règles pour savoir quand le son « e » doit être prononcé (maintien) et quand il n’est pas prononcé (chute). Pour résumer les règles, le « e » à la fin d’un mot chute presque toujours, mais le « e » au milieu d’un mot chute seulement quand il y a une seule consonne avant et une seule consonne après. Par exemple, dans le mot « gouvernement », le « e » en gras est maintenu, parce qu’il y a deux consonnes avant.

Bref, entre ce qu’on écrit et ce qu’on dit, il peut y avoir quelques différences. C’est pourquoi il est important de s’habituer à ces petites transformations. Avec un peu de pratique, on y arrive très bien.

Maintenant, un petit test! Dites-moi combien de lettres muettes il y a dans la phrase suivante : « L’hôtesse a pris son temps pour répondre à la porte.» Connaissez-vous la réponse?