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Les Québécois et la St-Valentin

En ce jeudi, sur le blogue des étudiants, parlons de la St-Valentin au Québec. Est-ce une fête populaire ici? Comment la célèbre-t-on? Une entreprise de recherche marketing s’est penchée sur ces questions.

Écoutez la vidéo suivante, diffusée sur TVA Nouvelles, pour en apprendre davantage sur la St-Valentin au Québec. Ensuite, répondez aux questions ci-dessous .

  1. Quel pourcentage des Québécois fêtent la St-Valentin?
  2. Selon la vidéo, quelle est la différence entre les Québécois et les Québécoises en ce qui concerne  le repas de St-Valentin?
  3. Est-ce que les Québécois vont moins au restaurant qu’avant pour la fête des amoureux?
  4. Qu’est-ce que les commerçants peuvent faire pour faire de meilleures ventes à la St-Valentin?

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Mélodie et prosodie

En musique, on parle de mélodie. En linguistique, on parle de prosodie. Continuez votre lecture pour bien comprendre la signification de ce mot et acquérir quelques notions de base en phonétique.

Dans une phrase, il y a beaucoup plus que des mots et des sons. Il y a des pauses, des intonations, un rythme… bref des éléments prosodiques. C’est ce qui donne à une langue sa sonorité particulière. La prosodie a aussi un rôle communicatif à jouer.

Par exemple, l’intonation peut déterminer si l’énoncé est une question ou une déclaration. Une même phrase prononcée avec une intonation montante à la fin est interprétée comme une question, alors qu’elle est interprétée comme une déclaration lorsque l’intonation est descendante.

L’accent (tonique ou d’insistance) est important aussi dans les échanges verbaux. Dans la langue française, la dernière syllabe du dernier mot de la phrase est plus longue et plus intense. Toutefois, les mots n’ont pas d’accent tonique inhérent. On peut aussi accentuer un son pour insister sur un élément.

Le rythme, il est créé par les pauses, ainsi que la présence ou l’absence d’accents. Le débit concerne la vitesse de la parole et peut varier d’une personne à l’autre. Le ton, quant à lui, n’est pas aussi important en français qu’en d’autres langues (vietnamien, mandarin…).

Vous voyez bien que la prononciation n’est pas qu’une affaire de sons. Concentrez-vous maintenant sur la prosodie pour améliorer votre parler!

Référence : http://bdl.oqlf.gouv.qc.ca/bdl/gabarit_bdl.asp?id=4512

 

 

 

 

 

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Ces mots que vous connaissez déjà

Comme l’indique le titre, cet article a pour thème tous les mots que vous connaissez déjà en français sans peut-être le savoir. Il se trouve que beaucoup de mots de la langue française ressemblent à des mots d’autres langues et ont le même sens. On les appelle les congénères ou les vrais amis (en opposition aux faux-amis).

Si vous parlez anglais, vous connaissez déjà beaucoup de mots en français qui se terminent par le suffixe « tion », comme « compétition », « option » ou « émotion ». Ils ont la même signification dans les deux langues. Toutefois, en français, il y a parfois un accent sur les voyelles et la prononciation est différente. Gardez en tête que le « t » se prononce comme un « c » doux. Le mot « option » se prononce donc « opcion ». De plus, ces mots sont presque tous féminins (le mot « bastion » est une exception, parce qu’il est masculin).

Si vous parlez allemand, de nombreux verbes ressemblent à ceux du français. Le radical de ces verbes est similaire, mais la prononciation et la terminaison sont différentes. Par exemple, les verbes « réparer» et « téléphoner » en français existent en allemand sous la forme « reparieren » et « telefonieren ».  On remplace donc la terminaison « ieren » par la terminaison « er » pour obtenir le verbe en français, et vice versa. Comme vous pouvez le remarquer, il peut tout de même y avoir de petites différences entre les deux radicaux.

Attention! Certains mots de deux langues différentes se ressemblent, mais ont une signification différente. On les appelle les faux-amis. Par exemple, le mot « location » en anglais ne veut pas dire la même chose que le mot « location » en français. En anglais, ce mot est utilisé pour parler de l’emplacement, alors que ce mot en français est l’action de louer.

Savez-vous distinguer les congénères des faux-amis en français et en anglais ? Faites le test suivant pour évaluer vos connaissances.

 

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C’est Noël!

En ce jour bien spécial, École Québec Monde vous adresse ses vœux chaleureux et vous propose un Noël multisensoriel.

  • L’ouïe : Ouvrez grandes vos oreilles aux chants de Noël et aux rires des invités.
  • L’odorat : Humez le sapin de Noël et les aromates qui émanent de la cuisine.
  • La vue : Appréciez le sourire des gens que vous aimez et profitez des rues et des maisons illuminées.
  • Le goût : Dégustez de délicieux plats préparés avec amour.
  • Le toucher : Serrez vos proches dans vos bras et déballez vos cadeaux avec gratitude.

Profitez-en bien!

 

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Une leçon et quelques flocons

L’article de cette semaine a pour sujet la belle neige qui se dépose depuis ce matin sur la rue St-Joseph et l’ensemble de la région. C’est un bon thème pour une leçon de vocabulaire.

Bien que l’hiver ne commence officiellement qu’au solstice, le 21 décembre, les Québécois se sentent déjà en hiver avec l’arrivée des premiers flocons. Vous pouvez voir sur la photo de la rue St-Joseph ci-dessus qu’il y a déjà une petite accumulation de neige au sol. Au Québec, cette accumulation est généralement mesurée en centimètres (cm), contrairement à la pluie qui est généralement mesurée en millimètres.

Les météorologistes prévoient seulement quelques flocons de neige pour ce soir (moins d’un centimètre), mais parfois les Québécois reçoivent un avertissement de bourrasques de neige ou de tempête de neige. Le terme utilisé dépend de la quantité de neige attendue et d’autres phénomènes météorologiques comme le vent. En général, les motoneigistes attendent la première bordée de neige avec impatience parce qu’une importante chute de neige est nécessaire pour faire de la motoneige.

Le type de neige peut aussi faire une différence pendant les activités hivernales ou les déplacements. Par exemple, une neige collante (humide, mouillée) est nécessaire pour faire un bonhomme de neige, alors que les skieurs vont préférer la poudreuse. Toutefois, la poudrerie nuit à la visibilité lorsqu’on se déplace en voiture. Si vous vous déplacez à pied quand il y a de la neige fondante, il est nécessaire de porter des bottes imperméables.

Pour vérifier votre maitrise du vocabulaire en gras, faites le jeu-questionnaire suivant!

 

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Un «petit» nouveau à l’école

Cette semaine, sur le blogue des étudiants, il est question d’une oeuvre d’art nouvellement arrivée dans notre belle école. Elle s’ajoute à la petite collection déjà exposée sur nos murs.

L’oeuvre en question est un mât totémique réalisé par Jacques Sylvain. Ce mât est inspiré d’une légende haïda qui s’intitule « Corbeau qui vole la lumière ». Le travail de l’artiste vise à rendre hommage à la culture haïda, les Haïdas étant un peuple amérindien de la côte ouest du Canada et des États-Unis.

Comme les mâts totémiques haïdas, le mât exposé à École Québec Monde est décoré de représentations animales et humaines. Si vous regardez attentivement, vous pouvez voir plusieurs figures représentées : le corbeau, la tortue, la terre, la mère et l’enfant ainsi que l’homme.

Ces figures sont tirées de la légende qui a inspiré l’artiste. « Corbeau qui vole la lumière » est un mythe à thème cosmologique, c’est-à-dire qu’il tente d’expliquer l’origine et la formation de l’univers. Plus précisément, cette légende raconte de manière surnaturelle comment le soleil, la lune, les étoiles et la lumière ont fait leur apparition sur la terre.

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Pas, point, guère, rien, personne

Cette semaine, sur le blogue des étudiants, apprenez d’où vient la négation avec l’adverbe « pas » en français.

Saviez-vous que le mot « pas » avait plusieurs sens (des homonymes)? D’une part, l’adverbe «pas» indique la négation. D’autre part, le nom « pas » désigne entre autres l’action d’avancer un pied en marchant, ainsi que la trace laissée par le pied sur la neige ou la terre. Vous trouvez peut-être ces deux sens très différents. Pourtant, ils sont bien liés. Voyez pourquoi!

À une certaine époque, l’adverbe « ne » suffisait à exprimer la négation. Puis, on l’a accompagné de la plus petite unité de l’élément absent pour renforcer la négation. En ce sens, « il ne boit goutte » signifiait que la personne ne buvait pas une seule goutte, et « il ne mange miette » voulait dire que la personne ne mangeait même pas une miette. Pour ce qui est de « je ne marche pas », cela signifiait qu’aucun pas n’avait été fait. Or l’usage de «pas» s’est généralisé et on l’utilise aujourd’hui avec tous les verbes comme adverbe de négation.

De plus, lorsque les gens s’expriment spontanément, ils laissent tomber le mot « ne ». Donc, on a d’abord dit « je ne couds », puis « je ne couds point ». La forme standard est maintenant « je ne couds pas », mais les gens disent souvent « je couds pas ». C’est curieux comme les langues évoluent, vous ne trouvez pas?

Pour tester votre connaissance des phrases négatives, faites le test suivant!