Image

Québec au temps des amérindiens

En 2018, nous utilisons le toponyme « Québec » pour parler de notre ville et de notre province. Voyons comment nous en sommes arrivés là!

La ville

Avant la colonisation, il y avait un village iroquois à l’emplacement actuel de Québec. Ce village s’appelait Stadaconé. Toutefois, les Européens ont nommé la ville autrement. C’est le mot algonquin « Québec» qui est resté.

Le mot « Québec » signifie  « passage étroit » : si vous regardez sur une carte, vous pouvez voir que le fleuve se rétrécit à Québec. Les explorateurs français pensaient que l’endroit s’appelait « Québec », mais en fait les Algonquins utilisaient ce mot pour décrire la géographie (ou plutôt l’hydrographie).

L’orthographe du lieu a changé au fil du temps. On l’a déjà écrit « Quebecq » et « Kébec. Aujourd’hui, l’orthographe officielle est « Quebec » en anglais et « Québec » en français. N’oubliez pas l’accent aigu!

La province

À une époque, les termes «Nouvelle-France» et « Canada »  (du mot «kanata» qui signifie « village» en langue huronne) désignaient le territoire qui est devenu le Québec.  Les mots «Bas-Canada» et «Canada-Est» ont également déjà été utilisés avant la confédération. Pour en savoir plus sur l’origine des toponymes au Canada, consultez ce lien.

Et comment on fait pour savoir s’il est question de la ville ou de la province de Québec? Si vous connaissez la réponse, partagez-la dans un commentaire!

Advertisements
Image

Des activités gratuites. Oui, gratuites!

L’article suivant porte sur les activités offertes gratuitement à Québec.  De plus, vous pourrez découvrir plusieurs expressions idiomatiques au sujet de l’argent ou du manque d’argent.

Vous voulez profiter de votre séjour à Québec, mais vous avez du mal à joindre les deux bouts? Ce n’est pas un problème parce qu’il y a beaucoup de choses à faire qui ne coutent rien.

Par exemple, que vous soyez fauché ou pas, explorez le Vieux-Québec : c’est la seule ville fortifiée en Amérique du Nord. D’ailleurs, comme le temps, c’est de l’argent, allez faire un tour à la Citadelle lorsque vous êtes à l’intérieur des murs. À la Citadelle, la visite de la résidence du gouverneur général est gratuite.

Pour ceux qui n’aiment pas jeter de l’argent par les fenêtres, il y a aussi la visite guidée de l’Assemblée nationale qui ne coute pas un sou. Si vous préférez la musique, il y a des spectacles de musique gratuits au kiosque Edwin-Bélanger et pendant le Festival d’été de Québec. C’est parfait si vous êtes gratteux.

Enfin, pour voir un brin de nature, allez au Parc de la Chute-Montmorency et sur les plaines d’Abraham. Ce sont de bons endroits pour s’amuser tout en économisant. Toutefois, soyez averti : l’argent ne pousse pas dans les arbres.

Amusez-vous à faire le questionnaire suivant sur les expressions en gras!

 

Image

De la couleur en ville!

Le présent article a pour sujet les installations et les œuvres urbaines, permanentes ou temporaires, qui embellissent la ville de Québec. Si vous lisez les lignes suivantes, vous saurez où les trouver. Par exemple, reconnaissez-vous la rue sur la photo ci-dessus?

La photo à la une a été prise dans le Petit-Champlain. Il s’agit de la rue du Cul-de-sac. Ne trouvez-vous pas que les parapluies suspendus ajoutent une touche estivale au quartier? Or, cette installation temporaire n’est pas le seul élément artistique coloré des environs.

Près de là, il y a la Fresque des Québécois et la Fresque du Petit-Champlain. Puis, en vous déplaçant dans le quartier St-Roch, vous pourriez admirer les Fresques des Piliers. En fait, si les fresques murales vous intéressent, faites donc l’un des trois circuits des fresques proposés par la Commission de la Capitale-Nationale.

En plus des fresques, il y a les œuvres d’art public. En parcourant les rues de la ville, portez attention aux sculptures, aux murales, aux bas-reliefs, aux monuments et aux bustes. Ces œuvres en disent long sur notre histoire et sur qui nous sommes, en plus de colorer la ville. Consultez le répertoire des œuvres d’art public pour repérer les œuvres par secteur.

Ce n’est pas tout! Vous connaissez peut-être l’avenue Cartier et ses luminaires géants multicolores, un projet de mise en lumière de la rue Cartier. C’est dire qu’à Québec, vous pouvez apprécier l’art à l’extérieur comme à l’intérieur, beau temps comme mauvais temps.

Image

Le lien entre la prononciation et la compréhension orale — Partie 3

Dans ce troisième et dernier article sur le lien entre la prononciation et la compréhension orale, il sera question des contractions et des élisions que l’on fait à l’oral en français. L’objectif est de vous donner un aperçu de ce qui se passe dans la bouche et la tête des locuteurs francophones.

Entre l’écrit et l’oral en français, il y a tout un monde. Pourquoi? La raison est simple : la langue sert avant tout à communiquer, alors on l’utilise de la façon la plus efficace possible au quotidien.

Il faut savoir qu’à l’écrit comme à l’oral, il y a différents niveaux de langue. On n’écrit pas un texto comme un écrit un rapport, et on ne parle pas à ses amis comme on prononce un discours. Dans les conversations de tous les jours, on laisse tomber les sons ou les mots qui ne sont pas nécessaires au message. Il y a un phénomène de contraction et d’élision.

Attention! Il y a des contractions et des élisions obligatoires. Peu importe le niveau de langue, la préposition « de » et le déterminant « le » se combinent pour former le mot « du », c’est une contraction. Aussi, le pronom « je » devient toujours « j’ » devant une voyelle, c’est une élision.

Toutefois, dans un contexte de communication spontané, tous les francophones font des contractions et des élisions qui ne sont pas permises par les règles du français. Par exemple, la norme écrite ne permet pas de faire une élision avec le pronom « tu », mais les gens le font quand même à l’oral ou dans un texto. C’est pourquoi on va souvent dire « T’es prêt? » au lieu de « Tu es prêt? ».

La conclusion? Pour améliorer votre compréhension orale, vous devriez étudier les caractéristiques propres à la langue parlée et vous habituer à les entendre.

 

 

Image

À vélo à Québec et au Québec

Cet article sous le thème du vélo parlera de l’équipement nécessaire selon les saisons, des meilleurs endroits où faire du vélo dans la ville et dans la province, ainsi que du vocabulaire associé à cette activité.

Que vous le croyiez où non, il possible de faire de la bicyclette toute l’année, même au Canada. Il suffit d’être bien équipé pour que ça soit possible. Pour commencer, vous pouvez utiliser le même vélo à l’année en faisant quelques ajustements. Par exemple, certains pneus sont plus adaptés à une saison ou une autre, la hauteur de la selle peut être ajustée et le lubrifiant à chaîne doit résister aux intempéries. Ensuite, il faut absolument rester au sec et au chaud en portant des vêtements qui respirent tout en étant aussi imperméables que possible. Aussi, n’oubliez surtout pas de vous munir de phares (blanc à l’avant, rouge à l’arrière). Sur le site de Vélo Québec, vous trouverez toutes les informations nécessaires pour bien vous équiper.

Vous avez un vélo de montagne, un vélo de route, un hybride?  Les amateurs de vélo de montagne trouveront de quoi s’amuser à moins d’une heure de Québec (Mont-Saint-Anne, Vallée Bras-du Nord…). Pour ceux qui préfèrent les pistes cyclables, essayez le corridor de la Rivière-Saint-Charles, le corridor des Cheminots ou le corridor du Littoral, tous accessibles à partir du centre-ville. Il y a aussi beaucoup de possibilités en périphérie. Ce lien vous donnera la liste exhaustive des pistes pour la région de Québec. Si le cyclotourisme à travers la province vous intéresse, il faut consulter la page de la Route Verte, qui est le plus grand réseau cyclable en Amérique du Nord.

Pour ma part, c’est pour me déplacer que j’utilise le plus mon vélo. En ce moment, j’ai besoin de vêtements de pluie et d’une tuque sous mon casque pour être confortable, sinon ça va. Et vous, vous avez sorti votre vélo?

*Pour vérifier votre connaissance du vocabulaire en gras, faites ce jeu-questionnaire.

Image

Quoi faire à Québec en fin de semaine?

Cet article a pour but de faire un survol des évènements spéciaux ayant lieu à Québec en fin de semaine. Vous verrez qu’il y en a pour tous les gouts!

Festival des insectes : L’Aquarium de Québec est l’hôte du Festival des insectes en fin de semaine. Il s’agit de la quatrième édition du festival, lors duquel petits et grands peuvent admirer une impressionnante collection de spécimens vivants ou naturalisés. Il est même possible de toucher à ces petites bestioles. Pour les détails, cliquez ici.

La Grande Braderie de mode québécoise : Pour les amateurs de mode, c’est sur la rue Dalhousie qu’il faut se rendre du 20 au 22 avril. Vous y trouverez des créations québécoises à prix réduit. C’est économique et c’est une bonne façon d’encourager les créateurs de la province. Pour avoir l’adresse exacte, consultez cette page.

Salon Cours et Jardins : Avec le printemps qui s’installe (très lentement), vous pensez peut-être à l’aménagement de vos parterres. Le Salon Cours et Jardins est un bon endroit pour trouver de l’inspiration et des conseils. C’est du 19 au 22 avril que Floralies Jouvence accueille les exposants. Jetez donc un coup d’œil à la programmation!

Il y a aussi l’exposition sur Alberto Giacometti, que vous pourriez voir au Musée national des beaux-arts du Québec, sans oublier le Salon Maternité Paternité qui se déroule au Centre de foires de Québec. Bref, il n’y a pas de quoi s’ennuyer!

Bonne fin de semaine!

 

 

Image

Le lien entre la prononciation et la compréhension orale – Partie 2

Dans le premier article sur le sujet (Partie 1), il était question de deux traits de la prononciation en français qui font de la compréhension orale un défi, soit les lettres muettes et le « e » instable. Nous vous présentons maintenant trois autres particularités qu’il est bon de connaitre.

Ces particularités sont la raison pour laquelle les non-francophones ont l’impression de n’entendre qu’un seul long mot alors qu’une phrase entière a été dite. C’est qu’en français, on évite les interruptions entre les sons. Voici comment! 

Les liaisons : Il y a des consonnes, à la fin des mots, qu’on prononce seulement quand le mot suivant commence par une voyelle. Dans un tel cas, on fait une connexion entre la consonne et la voyelle, donc une liaison.  Par exemple, dans la phrase « Nous arrivons tôt et nous partons tard », le « s » du premier « nous » est prononcé et lié au « a », mais le « s » du deuxième « nous » est muet.

Les enchainements consonantiques : Les enchainements consonantiques permettent la connexion entre la dernière consonne toujours prononcée d’un mot et le mot suivant, quand celui-ci commence par une voyelle. L’enchainement consonantique ressemble à la liaison, mais il est toujours facultatif et ne permet pas de prononcer une lettre normalement muette. Il y a un enchainement consonantique dans la phrase « Il faut attendre à l’extérieur », entre le « r » et le « à ».

Les enchainements vocaliques : Quand un mot termine par une voyelle prononcée et que le mot suivant commence par une voyelle, il n’est pas nécessaire de faire une pause entre les deux mots. Cela donne l’impression qu’il y a seulement un mot, mais en réalité il y en a deux. Dans la phrase « J’habite à Ottawa », on ne fait aucune interruption entre le mot « à » et le mot « Ottawa ».

Bref, il est vrai qu’il est difficile d’entendre distinctement tous les mots d’une phrase en français, mais c’est ce qui en fait une langue si mélodieuse.

Pour vérifier votre compréhension de cet article, faites ce jeu-questionnaire.