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Une leçon et quelques flocons

L’article de cette semaine a pour sujet la belle neige qui se dépose depuis ce matin sur la rue St-Joseph et l’ensemble de la région. C’est un bon thème pour une leçon de vocabulaire.

Bien que l’hiver ne commence officiellement qu’au solstice, le 21 décembre, les Québécois se sentent déjà en hiver avec l’arrivée des premiers flocons. Vous pouvez voir sur la photo de la rue St-Joseph ci-dessus qu’il y a déjà une petite accumulation de neige au sol. Au Québec, cette accumulation est généralement mesurée en centimètres (cm), contrairement à la pluie qui est généralement mesurée en millimètres.

Les météorologistes prévoient seulement quelques flocons de neige pour ce soir (moins d’un centimètre), mais parfois les Québécois reçoivent un avertissement de bourrasques de neige ou de tempête de neige. Le terme utilisé dépend de la quantité de neige attendue et d’autres phénomènes météorologiques comme le vent. En général, les motoneigistes attendent la première bordée de neige avec impatience parce qu’une importante chute de neige est nécessaire pour faire de la motoneige.

Le type de neige peut aussi faire une différence pendant les activités hivernales ou les déplacements. Par exemple, une neige collante (humide, mouillée) est nécessaire pour faire un bonhomme de neige, alors que les skieurs vont préférer la poudreuse. Toutefois, la poudrerie nuit à la visibilité lorsqu’on se déplace en voiture. Si vous vous déplacez à pied quand il y a de la neige fondante, il est nécessaire de porter des bottes imperméables.

Pour vérifier votre maitrise du vocabulaire en gras, faites le jeu-questionnaire suivant!

 

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Un «petit» nouveau à l’école

Cette semaine, sur le blogue des étudiants, il est question d’une oeuvre d’art nouvellement arrivée dans notre belle école. Elle s’ajoute à la petite collection déjà exposée sur nos murs.

L’oeuvre en question est un mât totémique réalisé par Jacques Sylvain. Ce mât est inspiré d’une légende haïda qui s’intitule « Corbeau qui vole la lumière ». Le travail de l’artiste vise à rendre hommage à la culture haïda, les Haïdas étant un peuple amérindien de la côte ouest du Canada et des États-Unis.

Comme les mâts totémiques haïdas, le mât exposé à École Québec Monde est décoré de représentations animales et humaines. Si vous regardez attentivement, vous pouvez voir plusieurs figures représentées : le corbeau, la tortue, la terre, la mère et l’enfant ainsi que l’homme.

Ces figures sont tirées de la légende qui a inspiré l’artiste. « Corbeau qui vole la lumière » est un mythe à thème cosmologique, c’est-à-dire qu’il tente d’expliquer l’origine et la formation de l’univers. Plus précisément, cette légende raconte de manière surnaturelle comment le soleil, la lune, les étoiles et la lumière ont fait leur apparition sur la terre.

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Pas, point, guère, rien, personne

Cette semaine, sur le blogue des étudiants, apprenez d’où vient la négation avec l’adverbe « pas » en français.

Saviez-vous que le mot « pas » avait plusieurs sens (des homonymes)? D’une part, l’adverbe «pas» indique la négation. D’autre part, le nom « pas » désigne entre autres l’action d’avancer un pied en marchant, ainsi que la trace laissée par le pied sur la neige ou la terre. Vous trouvez peut-être ces deux sens très différents. Pourtant, ils sont bien liés. Voyez pourquoi!

À une certaine époque, l’adverbe « ne » suffisait à exprimer la négation. Puis, on l’a accompagné de la plus petite unité de l’élément absent pour renforcer la négation. En ce sens, « il ne boit goutte » signifiait que la personne ne buvait pas une seule goutte, et « il ne mange miette » voulait dire que la personne ne mangeait même pas une miette. Pour ce qui est de « je ne marche pas », cela signifiait qu’aucun pas n’avait été fait. Or l’usage de «pas» s’est généralisé et on l’utilise aujourd’hui avec tous les verbes comme adverbe de négation.

De plus, lorsque les gens s’expriment spontanément, ils laissent tomber le mot « ne ». Donc, on a d’abord dit « je ne couds », puis « je ne couds point ». La forme standard est maintenant « je ne couds pas », mais les gens disent souvent « je couds pas ». C’est curieux comme les langues évoluent, vous ne trouvez pas?

Pour tester votre connaissance des phrases négatives, faites le test suivant!

 

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Fêtes, festivals et festivités

Cette semaine sur le blogue des étudiants, nous parlons de quelques événements à ne pas manquer à Québec. De plus, découvrez l’origine de l’accent circonflexe (ê, â, î, ô).

En fin de semaine, le Vieux-Québec est très animé grâce à la traditionnelle Fête Arc-en-ciel de Québec. Les festivités se déroulent du 31 août au 2 septembre. Pour la fierté gaie, de nombreuses activités sont organisées. Allez y faire un tour!

Pour les amateurs de danse, il y a le Festival de Salsa, Bachata et kizomba de Québec qui se déroule en fin de semaine et la fin de semaine suivante. Des spectacles et des soirées de danse sont au rendez-vous.

Ne manquez pas non plus le MondoKarnaval, qui célèbre la diversité culturelle dans la ville et dans le monde. C’est au lieu historique national Cartier-Brébeuf que la fête se passe, et ce, du premier au trois septembre. Comme vous le voyez, la ville ne manque pas de fêtes, de festivals ni de festivités.

Vous remarquez une ressemblance entre les mots « fête », « festival » et « festivité »? C’est normal, ce sont des mots de même famille. Toutefois, « fête » a un accent circonflexe, mais pas « festival » et « festivité ».  C’est que l’accent circonflexe a remplacé le « s » dans certains mots. Le résultat : les voyelles avec un accent circonflexe sont généralement plus longues (prononcées plus longuement) que les voyelles sans accent circonflexe, mais leur prononciation varie d’un endroit à l’autre dans le monde.

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Québec au temps des amérindiens

En 2018, nous utilisons le toponyme « Québec » pour parler de notre ville et de notre province. Voyons comment nous en sommes arrivés là!

La ville

Avant la colonisation, il y avait un village iroquois à l’emplacement actuel de Québec. Ce village s’appelait Stadaconé. Toutefois, les Européens ont nommé la ville autrement. C’est le mot algonquin « Québec» qui est resté.

Le mot « Québec » signifie  « passage étroit » : si vous regardez sur une carte, vous pouvez voir que le fleuve se rétrécit à Québec. Les explorateurs français pensaient que l’endroit s’appelait « Québec », mais en fait les Algonquins utilisaient ce mot pour décrire la géographie (ou plutôt l’hydrographie).

L’orthographe du lieu a changé au fil du temps. On l’a déjà écrit « Quebecq » et « Kébec. Aujourd’hui, l’orthographe officielle est « Quebec » en anglais et « Québec » en français. N’oubliez pas l’accent aigu!

La province

À une époque, les termes «Nouvelle-France» et « Canada »  (du mot «kanata» qui signifie « village» en langue huronne) désignaient le territoire qui est devenu le Québec.  Les mots «Bas-Canada» et «Canada-Est» ont également déjà été utilisés avant la confédération. Pour en savoir plus sur l’origine des toponymes au Canada, consultez ce lien.

Et comment on fait pour savoir s’il est question de la ville ou de la province de Québec? Si vous connaissez la réponse, partagez-la dans un commentaire!

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Des activités gratuites. Oui, gratuites!

L’article suivant porte sur les activités offertes gratuitement à Québec.  De plus, vous pourrez découvrir plusieurs expressions idiomatiques au sujet de l’argent ou du manque d’argent.

Vous voulez profiter de votre séjour à Québec, mais vous avez du mal à joindre les deux bouts? Ce n’est pas un problème parce qu’il y a beaucoup de choses à faire qui ne coutent rien.

Par exemple, que vous soyez fauché ou pas, explorez le Vieux-Québec : c’est la seule ville fortifiée en Amérique du Nord. D’ailleurs, comme le temps, c’est de l’argent, allez faire un tour à la Citadelle lorsque vous êtes à l’intérieur des murs. À la Citadelle, la visite de la résidence du gouverneur général est gratuite.

Pour ceux qui n’aiment pas jeter de l’argent par les fenêtres, il y a aussi la visite guidée de l’Assemblée nationale qui ne coute pas un sou. Si vous préférez la musique, il y a des spectacles de musique gratuits au kiosque Edwin-Bélanger et pendant le Festival d’été de Québec. C’est parfait si vous êtes gratteux.

Enfin, pour voir un brin de nature, allez au Parc de la Chute-Montmorency et sur les plaines d’Abraham. Ce sont de bons endroits pour s’amuser tout en économisant. Toutefois, soyez averti : l’argent ne pousse pas dans les arbres.

Amusez-vous à faire le questionnaire suivant sur les expressions en gras!

 

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De la couleur en ville!

Le présent article a pour sujet les installations et les œuvres urbaines, permanentes ou temporaires, qui embellissent la ville de Québec. Si vous lisez les lignes suivantes, vous saurez où les trouver. Par exemple, reconnaissez-vous la rue sur la photo ci-dessus?

La photo à la une a été prise dans le Petit-Champlain. Il s’agit de la rue du Cul-de-sac. Ne trouvez-vous pas que les parapluies suspendus ajoutent une touche estivale au quartier? Or, cette installation temporaire n’est pas le seul élément artistique coloré des environs.

Près de là, il y a la Fresque des Québécois et la Fresque du Petit-Champlain. Puis, en vous déplaçant dans le quartier St-Roch, vous pourriez admirer les Fresques des Piliers. En fait, si les fresques murales vous intéressent, faites donc l’un des trois circuits des fresques proposés par la Commission de la Capitale-Nationale.

En plus des fresques, il y a les œuvres d’art public. En parcourant les rues de la ville, portez attention aux sculptures, aux murales, aux bas-reliefs, aux monuments et aux bustes. Ces œuvres en disent long sur notre histoire et sur qui nous sommes, en plus de colorer la ville. Consultez le répertoire des œuvres d’art public pour repérer les œuvres par secteur.

Ce n’est pas tout! Vous connaissez peut-être l’avenue Cartier et ses luminaires géants multicolores, un projet de mise en lumière de la rue Cartier. C’est dire qu’à Québec, vous pouvez apprécier l’art à l’extérieur comme à l’intérieur, beau temps comme mauvais temps.