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Quoi faire à Québec en fin de semaine?

Cet article a pour but de faire un survol des évènements spéciaux ayant lieu à Québec en fin de semaine. Vous verrez qu’il y en a pour tous les gouts!

Festival des insectes : L’Aquarium de Québec est l’hôte du Festival des insectes en fin de semaine. Il s’agit de la quatrième édition du festival, lors duquel petits et grands peuvent admirer une impressionnante collection de spécimens vivants ou naturalisés. Il est même possible de toucher à ces petites bestioles. Pour les détails, cliquez ici.

La Grande Braderie de mode québécoise : Pour les amateurs de mode, c’est sur la rue Dalhousie qu’il faut se rendre du 20 au 22 avril. Vous y trouverez des créations québécoises à prix réduit. C’est économique et c’est une bonne façon d’encourager les créateurs de la province. Pour avoir l’adresse exacte, consultez cette page.

Salon Cours et Jardins : Avec le printemps qui s’installe (très lentement), vous pensez peut-être à l’aménagement de vos parterres. Le Salon Cours et Jardins est un bon endroit pour trouver de l’inspiration et des conseils. C’est du 19 au 22 avril que Floralies Jouvence accueille les exposants. Jetez donc un coup d’œil à la programmation!

Il y a aussi l’exposition sur Alberto Giacometti, que vous pourriez voir au Musée national des beaux-arts du Québec, sans oublier le Salon Maternité Paternité qui se déroule au Centre de foires de Québec. Bref, il n’y a pas de quoi s’ennuyer!

Bonne fin de semaine!

 

 

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Le lien entre la prononciation et la compréhension orale – Partie 2

Dans le premier article sur le sujet (Partie 1), il était question de deux traits de la prononciation en français qui font de la compréhension orale un défi, soit les lettres muettes et le « e » instable. Nous vous présentons maintenant trois autres particularités qu’il est bon de connaitre.

Ces particularités sont la raison pour laquelle les non-francophones ont l’impression de n’entendre qu’un seul long mot alors qu’une phrase entière a été dite. C’est qu’en français, on évite les interruptions entre les sons. Voici comment! 

Les liaisons : Il y a des consonnes, à la fin des mots, qu’on prononce seulement quand le mot suivant commence par une voyelle. Dans un tel cas, on fait une connexion entre la consonne et la voyelle, donc une liaison.  Par exemple, dans la phrase « Nous arrivons tôt et nous partons tard », le « s » du premier « nous » est prononcé et lié au « a », mais le « s » du deuxième « nous » est muet.

Les enchainements consonantiques : Les enchainements consonantiques permettent la connexion entre la dernière consonne toujours prononcée d’un mot et le mot suivant, quand celui-ci commence par une voyelle. L’enchainement consonantique ressemble à la liaison, mais il est toujours facultatif et ne permet pas de prononcer une lettre normalement muette. Il y a un enchainement consonantique dans la phrase « Il faut attendre à l’extérieur », entre le « r » et le « à ».

Les enchainements vocaliques : Quand un mot termine par une voyelle prononcée et que le mot suivant commence par une voyelle, il n’est pas nécessaire de faire une pause entre les deux mots. Cela donne l’impression qu’il y a seulement un mot, mais en réalité il y en a deux. Dans la phrase « J’habite à Ottawa », on ne fait aucune interruption entre le mot « à » et le mot « Ottawa ».

Bref, il est vrai qu’il est difficile d’entendre distinctement tous les mots d’une phrase en français, mais c’est ce qui en fait une langue si mélodieuse.

Pour vérifier votre compréhension de cet article, faites ce jeu-questionnaire.

 

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Joyeuses Pâques

L’équipe de École Québec Monde vous souhaite une belle fin de semaine de Pâques avec votre famille et vos amis. Profitez-en pour vous sucrer le bec!

Pâques est en effet une occasion de manger beaucoup de chocolat, traditionnellement en forme de poule, d’œuf ou de lapin. Toutefois, il existe beaucoup d’autres traditions associées à cette fête.

Par exemple, il est commun de peindre des œufs avec de jolis motifs et de jolies couleurs. Pour les enfants, on organise des chasses au trésor pour trouver des œufs en chocolat. Il est aussi de tradition de récolter de l’eau de Pâques dans une source d’eau vive ou de porter des vêtements neufs printaniers.

Chaque famille a aussi ses propres traditions. Dans ma famille, on va à la cabane à sucre pour célébrer Pâques. Et dans votre famille, comment ça se passe? Nous voulons entendre vos histoires!

P.-S. Vous direz bonjour au lapin de Pâques de ma part!

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Le Mois de la Francophonie

Au mois de mars, différentes activités sont offertes dans la ville de Québec et ailleurs dans le monde à l’occasion du Mois de la Francophonie. Voici quelques infos à ce sujet qui pourraient vous intéresser!

Un mois entier est consacré, chaque année, à célébrer le français dans le monde. Il y a même la journée mondiale de la Francophonie, le 20 mars 2018. Certaines organisations de grande échelle, comme l’Organisation internationale de la Francophonie et Le centre de la Francophonie des Amériques, soulignent l’événement de diverses façons. Par exemple, le film French en Amérique sera disponible du 20 au 25 mars sur le site du Centre. Vous l’écouterez?

À l’échelle plus locale aussi, il y a beaucoup d’activités organisées, et ce, un peu partout sur les cinq continents. Il suffit d’une petite communauté francophone pour qu’il y ait des festivités. La preuve, l’Institut Français de Suède offre une riche programmation aux Suédoises et aux Suédois. À New-York, le lancement du Mois de la Francophonie a eu lieu le 4 mars avec la projection du film TEY (Aujourd’hui) d’Alain Gomis.

Au Québec, l’Office québécois de la langue française coordonne La Francofête, une célébration du français et de la francophonie se déroulant du 12 au 25 mars 2018 à travers la province. À Québec plus spécifiquement, du 16 au 18 mars, un projet pancanadien appelé Vocalités vivantes a été présenté sous la forme d’ateliers, de performances, d’animations, de projections et de spectacles. Enfin, le 20 mars, au Musée de la civilisation de Québec se déroulera La Francofête des Arts.

Faites une petite recherche et dites-nous comment on célèbre chez vous  le Mois de la Francophonie et la journée mondiale de la Francophonie!

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Le temps d’accrocher ses patins?

Le thème de cette semaine est une activité bien populaire en hiver : le patinage. Pour connaitre les endroits où patiner à Québec ainsi que le lexique associé à ce sport, lisez les lignes suivantes.

Jusqu’à la fin des années 90, il était possible de patiner sur la rivière Saint-Charles, à Québec. Cette activité faisait la joie de beaucoup de patineurs, mais n’était plus sécuritaire. À défaut de restaurer le patinage sur la rivière, la Ville de Québec entretient plusieurs patinoires extérieures accessibles gratuitement à tous. Pour obtenir une liste complète des installations, vous pouvez consulter le site de la ville.

Certaines patinoires ont une plage horaire réservée au patinage de vitesse et au hockey, mais le reste du temps, il n’est pas nécessaire d’être vite sur ses patins pour s’amuser sur la glace. On utilise l’expression « être vite sur ses patins » pour décrire quelqu’un qui patine rapidement (sens littéral) ou qui réagit rapidement dans plusieurs situations (sens figuré).

Généralement, on peut patiner de novembre à mars. Toutefois, cette activité dépend beaucoup des conditions climatiques. En effet, quand le temps est trop doux ou qu’il pleut, l’entretien de la glace est plus difficile, même avec une surfaceuse. Avec les températures que nous avons cette semaine, pensez-vous qu’il est temps d’accrocher ses patins?  À la fin de sa carrière, un hockeyeur « accroche ses patins » (c’est-à-dire qu’il prend sa retraite). Pour ma part, j’ai l’intention de ressortir mes patins l’année prochaine, parce ce que c’est une si belle façon de profiter de l’hiver.

Pour vérifier votre maîtrise du vocabulaire du patinage, vous pouvez faire ce petit test.

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Le lien entre la prononciation et la compréhension orale – Partie 1

Les lignes qui suivent ont pour sujet certaines particularités du français à l’oral. Ces particularités font qu’il est parfois difficile pour les apprenants du français langue étrangère de comprendre ce qu’on leur dit.

Si le français n’est pas votre langue maternelle, vous ne reconnaissez peut-être pas des mots que vous connaissez pourtant. Rassurez-vous, ce n’est pas surprenant! Aujourd’hui, je vais vous expliquer deux traits de la prononciation en français qui font de la compréhension orale un défi.

Les lettres muettes : Il y a beaucoup de lettres qu’on écrit, mais qu’on ne prononce pas, surtout à la fin des mots. C’est important de connaitre les lettres muettes pour mieux prononcer et comprendre le français. Par exemple, la phrase « Ils vivent près de Montréal » se dit en fait « Il viv prè de Monréal ». Pour plus d’informations sur les lettres muettes en français, vous pouvez consulter la page d’alloprof sur le sujet.

Le « e » instable (« e » caduc) : Il y a plusieurs situations, en français, où le « e » est muet. Quand on étudie le  « e » instable, on étudie les règles pour savoir quand le son « e » doit être prononcé (maintien) et quand il n’est pas prononcé (chute). Pour résumer les règles, le « e » à la fin d’un mot chute presque toujours, mais le « e » au milieu d’un mot chute seulement quand il y a une seule consonne avant et une seule consonne après. Par exemple, dans le mot « gouvernement », le « e » en gras est maintenu, parce qu’il y a deux consonnes avant.

Bref, entre ce qu’on écrit et ce qu’on dit, il peut y avoir quelques différences. C’est pourquoi il est important de s’habituer à ces petites transformations. Avec un peu de pratique, on y arrive très bien.

Maintenant, un petit test! Dites-moi combien de lettres muettes il y a dans la phrase suivante : « L’hôtesse a pris son temps pour répondre à la porte.» Connaissez-vous la réponse?

 

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Accrochez votre tuque, et votre effigie!

Cette semaine, Bonhomme (voir la photo ci-dessus) est à l’honneur sur Le blogue des étudiants : c’est du 26 janvier au 11 février 2018 que se déroule la soixante-quatrième édition du Carnaval de Québec.

Le Carnaval de Québec est un événement très attendu chaque année dans la capitale. Les festivités commencent par le couronnement de la reine du carnaval et la cérémonie d’ouverture. Il s’en suit une programmation renouvelée d’année en année, que l’on trouve sur le site internet du carnaval.

Si vous y allez, il vous faudra attacher votre tuque (au sens propre et figuré), car les activités offertes auront de quoi vous décoiffer et vous surprendre. De plus, pour accéder à tous les sites,  vous devrez vous procurer l’effigie du carnaval (laissez-passer en plastique qui représente Bonhomme) et l’accrocher à vos vêtements.

Des vêtements, on doit en porter plusieurs couches pour être confortable au carnaval d’hiver, entre autres pendant les défilés de nuit. Il est nécessaire de s’habiller en pelures d’oignon, sans oublier de se mettre une tuque sur la tête, des mitaines aux mains, et pour les plus motivés, une ceinture fléchée autour de la taille.

Ainsi parés, vous êtes prêts pour la plus grande fête d’hiver au monde dans la belle Ville de Québec.

© Photo de Francis Gagnon